Des solutions si simples !

Plutôt que de centraliser les pouvoirs, le gouvernement du Québec doit :

  • Freiner la croissance du secteur privé en santé.
  • Renforcer l’expertise publique.
  • Hausser l’autonomie professionnelle du personnel.

Quelques-uns des nombreux moyens pour y parvenir :

  • Instaurer une assurance médicaments entièrement publique donnant au gouvernement un réel pouvoir de négociation avec les entreprises pharmaceutiques pour freiner la croissance des coûts des médicaments et économiser 1 milliard de dollars annuellement. De plus, il serait possible d’économiser 2 milliards de dollars de plus annuellement en révisant la politique du médicament qui accorde de multiples avantages fiscaux et industriels à ces multinationales.
  • Retirer la possibilité aux médecins de s’incorporer, ce qui permettrait de récupérer 150 millions de dollars annuellement de revenus fiscaux selon certaines estimations.
  • Permettre au personnel soignant d’exercer réellement les actes délégués que la loi modifiant le code des professions lui a accordé en 2003.
  • Favoriser la reconnaissance des qualifications du personnel soignant pour rendre plus rapides le diagnostic et l’accès aux traitements (ordonnances collectives).
  • Augmenter l’accessibilité aux sages-femmes.
  • Accroître les services de prévention et de santé publique.
  • Hausser l’offre de soins à domicile.
  • Assurer la complémentarité et la stabilité des équipes de soins.
  • Reconnaître l’expertise et l’autonomie professionnelles.
  • Revoir les ratios personnel/patients ou personnel/bénéficiaires garantissant la prestation de soins sécuritaires et de qualité.
  • Réduire le recours aux heures supplémentaires obligatoires et à la main-d’œuvre indépendante.
  • Requérir l’implication des professionnelles et professionnels dans l’analyse des problèmes et l’identification des pistes de solution.